mercredi 19 juillet 2017

Game of Thrones : un retour explosif pour la saison 7 ! [Avec gros spoilers.]

Résultat de recherche d'images pour "snow winterfell sansa"

Après une longue attente, l'hiver est enfin là et avec lui, le premier épisode de la nouvelle saison ! Que vous dire si ce n'est qu'il est tout simplement PARFAIT et que le reste est bien parti pour être une énorme tuerie (sans mauvais jeu de mots) ? Retour sur les moments forts de cet épisode, que vous ne feriez mieux de ne pas lorgner si vous ne l'avez pas encore vu.


Du côté d'Arya.

Résultat de recherche d'images pour "arya stark season 7"

Euphorique, c'est le mot qui décrit le mieux l'état dans lequel j'étais lors de la scène d'ouverture, c'était tout simplement jouissif. Quand elle marche aux milieu de tous ces cadavres, on sent alors toute la puissance qu'elle dégage, toute l'assurance qu'elle a pris et toute la détermination qui résume l'ensemble de son parcours. D'ailleurs, je suis bien contente de savoir qu'elle continue fnalement son chemin vers Port Réal, je rêvais de la voir faire cavalier seule depuis longtemps, donc c'est une bonne surprise. Et puis, elle ne sait pas vraiment que certains de ses frères et sœurs sont encore en vie, donc elle ne les cherche pas, ce qui me paraît assez logique. Sa rencontre avec les soldats Lannister est chouette aussi, et c'est dommage que certains fans préfèrent créer une mini-polémique à la con sur les réseaux sociaux (à propos de la présence d'Ed Sheeran) plutôt que de se concentrer sur le message de cette scène. Arya se rend compte ici que dans le clan ennemi, il y a aussi de braves gars qui ne font qu'obéir aux ordres et qui sont embarqués dans cette guerre sans trop le vouloir.


Du côté de Jaime et Cersei.

Résultat de recherche d'images pour "jaime cersei season 7"

Booon, on sent que les choses bougent tout doucement et que Jaime commence à regarder sa soeur comme une extraterrestre. On sent toute la crainte et l'incompréhension qu'elle lui inspire, mais j'espère le voir vraiment se rebeller et pas quand ce sera trop tard, tant qu'à faire. Suis-je la seule à penser que Jaime essaie encore malgré tout de sauver l'âme de sa sœur et de se cramponner à son mirage ? Combien de temps va-t-il tenir encore ?


Du côté d'Euron.

Résultat de recherche d'images pour "Game of Thrones"

Bonne surprise, là encore ! Drôle, charismatique et dangereux à la fois : il me semble être le gros méchant parfait pour cette saison 7, un peu plus nuancé que Ramsay et Joffrey à première vue. J'en attends davantage pour pouvoir vraiment me prononcer. Néanmoins, il y a peut-être une petite facilité dans son arc narratif, puisqu'Arya (déguisée en vieux Frey) dit qu'il s'est passé seulement trois semaines après le banquet organisé en fin de saison 6 ... Comment Euron a-t-il réussi à fabriquer autant de bateaux en si peu de temps, à moins d'avoir un super pouvoir ? Enfin c'est vraiment histoire de râler, parce que ça ne gêne en rien le déroulement et la cohérence de l'histoire. Et puis sa flotte est vraiment à tomber par terre :

Résultat de recherche d'images pour "euron boat season 7"


Du côté de Sam.

Image associée

Très contente de l'évolution de Sam, qui commence à prendre son destin bien en main et à agir un peu plus comme bon lui semble. Les images de sa routine sont bien tournées et prêtent à sourire (même si c'est peu ragoûtant quand on prend son petit déjeuner devant l'épisode). Mais mis à part la révélation sur le Verredragon et la présence de Jorah (qu'il tentera sûrement d'aider à mon avis), je me demande s'il ira vraiment jusqu'au bout de sa formation de Mestre ... Seul l'avenir nous le dira !


Du côté de Winterfell.

Résultat de recherche d'images pour "game of thrones season 7"

S'il y a un personnage qui a remonté en flèche dans mon estime en un épisode, c'est bien Sansa. Cersei lui a appris à être manipulatrice nous dit-elle, et c'est vrai. J'espère franchement qu'elle va continuer sur sa lancée et que Jon va finir par l'écouter, parce qu'elle a raison sur toute la ligne (pour une fois) : il va se faire avoir dans les grandes largeurs comme Ned et Robb s'il ne fait pas plus attention. Déjà les gamins Omble et Karstark ne m'ont pas l'air très nets, même s'il leur a accordé sa confiance aveuglément. 

Image associée

Encore une fois, j'étais en admiration devant la petite Lyanna de l'Île aux Ours, qui ne craint pas de s'imposer à tous en faisant fermer son clapet à un des Seigneurs du Nord. J'ai vraiment hâte de revoir cette gamine, elle promet d'envoyer du très lourd et ce n'est que le début.

Résultat de recherche d'images pour "brienne tormund season 7"

Depuis que le rapprochement Brienne/Tormund a été amorcé en saison 6, je suis très bon public pour ces scènes qui fonctionnent à chaque fois sur moi ! C'est d'ailleurs le seul couple que je souhaite vraiment voir se former dans GoT. Entre ses deux warriors au cœur tendre, ça ne pourrait être qu'explosif et émouvant à la fois.


Du côté de Peyredragon.

Résultat de recherche d'images pour "dragonstone season 7 daenerys"

Peyredragon est magnifique et semble bien plus accueillant que lorsque Stannis occupait les lieux, j'ai aimé les découvrir sous un nouveau jour. Seul point noir à cet épisode : je n'ai pas ressenti d'émotion particulière, alors que c'était censé être un événement fort pour Daenerys. Murée encore une fois derrière son air implacable (ou alors c'est moi qui ai définitivement un problème avec elle), elle ne montre aucun trouble, aucune surprise, rien. Par contre, le silence et le "peut-on commencer ?" qui tombe comme ça avant le générique, c'était waouh.


Du côté de Sandor et de la Fraternité.

Résultat de recherche d'images pour "sandor season 7"

J'ai gardé le meilleur et le plus mémorable pour la fin, pour moi ces scènes là sont vraiment emblématiques de ce premier épisode. Sandor a l'air bien parti pour accomplir son rôle décisif, puisqu'il nous réserve ici une surprise de taille : il sait lire dans les flammes, ce qui n'est pas donné à tout le monde. J'avoue que cette partie là de l'histoire m'intrigue énormément, et je me laisse de plus en plus séduire par la perspective qu'il serait l'un des piliers principaux de ces deux dernières saisons. 
Autrement, j'ai pris un plaisir infini à l'entendre jurer et insulter à tout va, et j'étais à deux doigts de verser ma petite larme au moment où il enterre ce père et sa fille morts "par sa faute" (je pense qu'à ce moment là, il enterre aussi Le Limier et sa vie passée). On sent que son humanité reprend le dessus, mais qu'il est toujours lui-même malgré tout et ça fait bien plaisir. A ce propos, j'ai beaucoup aimé son dialogue avec Beric. "J'ai connu des hommes meilleurs que toi, certains ont été pendus (Septon Ray), décapités (Ned ?), d'autres sont morts sur des champs de bataille (la Nera ?) ... Mais toi, t'es encore là." Ce trio avec Thoros est savoureux, et que la Fraternité ne s'y trompe pas : c'est bien Sandor qui va leur apporter quelque chose, et non l'inverse.  

Résultat de recherche d'images pour "sandor clegane season 7 dragonstone"


La scène la plus badass :



Les scènes les plus drôles :




La scène la plus émouvante :


Bef, ça promet de belles choses, et je n'ai plus qu'une hâte : découvrir la suite lundi !

lundi 10 juillet 2017

Le top 15 de mes chouchous dans Game of Thrones.

La saison 7 approche désormais à grands pas et elle nous a tous complètement scotchés rien qu'avec ses photos promos, alors parler d'impatience est un doux euphémisme. Le rythme des dernières saisons a été bien plus soutenu et ce, pour notre plus grand plaisir : devant GoT, on ne s'ennuie pas un instant et on a l'impression frustrante que les épisodes sont de plus en plus courts. Une fois qu'on a mis le nez dans cet univers on ne peut plus s'en passer. Parce que LA marque de fabrique de GoT ce n'est pas l'esthétique, la BO à tomber, les acteurs géniaux, la violence et les scènes de cul bien souvent gratuites. Non, ce qui fait la force de la série, c'est que George R.R. Martin ne respecte aucune règle de la fiction : vous croyez que les héros sont à l'abri, que ce sont les gentils qui gagnent et que l'honnêteté et la droiture payent en ce bas monde ? Eh bien non, c'est comme dans la vie. Il y a peut être des dragons et des morts-vivants, mais GoT est bien plus proche de notre réalité que d'une oeuvre de fiction.

Nous allons donc devoir patienter encore une semaine avant de découvrir le sort réservé aux 7 Couronnes et à leurs personnages emblématiques. Le moment pour moi de faire un petit classement de mes préférés, inspiré par le top 15 de Sylvain Moriame (The Grand Test)


Mentions honorables :


Shireen Baratheon : Elle était tellement adorable ... Ses scènes avec Davos étaient vraiment touchantes, surtout lorsqu'elle lui apprend à lire, cette complicité était vraiment unique dans la série. Elle aurait mérité d'avoir un père comme lui, qui l'aimait, la protégeait, la prenait vraiment en compte. J'avoue que je n'ai toujours pas digéré la façon dont Stannis l'a sacrifiée comme du vulgaire bétail, et finalement j'en veux moins à Mélisandre qu'à ceux qui se disaient être "ses parents".

Osha : Rebelle et ne mâchant pas ses mots, elle donnera finalement sa vie avec honneur pour protéger les Stark, mais sans jamais oublier ce franc-parler qui la caractérise si bien. Le sort s'est un peu acharné sur elle au delà du Mur, mais au contact de Bran et Hodor, elle trouvera la force pour rebondir et comprendre qui sont ses vrais amis. Cela dit, je n'ai pas trouvé que sa mort était vraiment à son image et j'ai été un peu déçue par ce choix scénaristique, elle méritait mieux.

Yara : Comment parler de femme forte sans penser à elle ? Dès le départ, je trouve son potentiel badass high level assez impressionnant, elle a été éduquée dès son plus jeune âge pour régner sur les Îles de Fer et dirige son équipage d'une main de fer. Malheureusement, elle ne figure pas dans mon classement parce qu'on l'a trop peu vue, et à l'image de Lyanna Mormont, j'en attends plus dans les saisons prochaines afin de me faire un réel avis. J'espère sincèrement qu'elle sera plus exploitée, parce qu'il y a moyen qu'elle envoie vraiment du lourd !

Gendry : Je trouvais quand même qu'il avait un sacré potentiel, ce Gendry. Je me suis rapidement attachée à lui, et vu l'intérêt que lui portait Mélisandre je m'attendais à ce qu'il soit un personnage déterminant (bon en fait non, elle s'était trompée de bâtard …). Enfin, c'est quand même le dernier Baratheon encore vivant à ce jour, et j'espère bien qu'il aura une part importante à jouer pour la suite des événements (aux côtés de la Fraternité, ou plus proche du trône ?).

Et maintenant, qu'en est-il vraiment de mon top 15 ? C'est parti ! 


N°15 : Ygritte

Résultat de recherche d'images pour "ygrid bow"

J'aime beaucoup Ygritte pour sa détermination, son intelligence spontanée et surtout son manque total de tact. Et son espoir de pouvoir un jour vivre dans un monde de paix entre les sauvageons et ceux vivant du bon côté du mur ("si on est tous pareil, alors pourquoi tu nous fais la guerre ?"), il ne fallait pas être un génie pour y penser, mais j'ai trouvé ça pas mal même si un peu idéaliste. Par contre sa romance avec Jon Snow en mode niaiseux hollywoodien lui a fait perdre des points à mes yeux, même si j'ai aimé comment les choses se sont terminées entre eux. Elle a appris à ses dépends qu'il ne fallait pas avoir confiance trop rapidement, et sa naïveté soudaine qui me dérangeait un peu s'est muée en colère, lui redonnant plus de relief. Et puis c'était beau de la voir combattre à l'arc pendant la bataille du Mur, j'étais vraiment impressionnée et j'aurais voulu voir un peu plus de scènes comme celle là.


N°14 : Ellaria Sand


Alors je sais bien, ses désirs de vengeance ne sont pas justifiés, les Lannister n'y sont pour rien si Oberyn s'est porté volontaire pour défendre Tyrion, et encore moins Myrcella. Et oui je sais aussi qu'elle est loin de faire l'unanimité, autant le personnage que son actrice. Mais, je sais pas, je lui trouve un côté belle ténébreuse, et j'ai aimé voir comment elle passait du tout au tout en quelques épisodes. D'amoureuse transie qui aime aussi les plans à quatre, elle est devenue une femme redoutable, dont la souffrance et la soif de vengeance n'ont plus aucune limite. J'ai adoré ce revirement de situation et l'épaisseur que son personnage a gagné, j'attends avec impatience de voir ce qu'elle nous prépare prochainement ! 


N°13 : Theon Greyjoy


Résultat de recherche d'images

Dans la saison 1, Theon était LE personnage qui me ressortait par les trous de nez. J'aurais voulu l'étriper quand il s'est mis en tête de prendre Winterfell et d'enchaîner les décisions stupides, voire cruelles. On comprend rapidement qu'il fait tout ça pour asseoir une autorité qu'il n'a pas et satisfaire un père qui ne l'aimera jamais, mais là je n'ai pas réussi à m'attacher à lui. Et puis bon, après … Sa captivité dans l'enfer de Ramsay aura eu au moins l'effet de booster sa côte de popularité auprès de nombreux fans (dont moi). Malgré les horreurs qu'il a pu faire, on ne demande qu'à ce qu'il s'en sorte et on se dit qu'il a bien assez payé pour ses fautes. Le fait qu'il ait survécu à toute cette souffrance démontre qu'il a bien plus de caractère qu'il ne le croit, et il aura finalement réussi à découvrir sa véritable personnalité. J'espère qu'il va nous faire des choses de foufou dans la saison 7, histoire de mettre encore plus en valeur son évolution.


N°12 : Margaery Tyrell


Résultat de recherche d'images pour "margaery tyrell season 6"

Ce qui m'a plu avant tout dans ce personnage, c'est la dévotion et l'amour que Margaery portait à sa grand-mère Olenna, et la force avec laquelle elle a tenté de sauver son frère Loras, allant même jusqu'à risquer sa couronne pour lui. Et puis elle avait un avenir tellement énorme devant elle ... Elle était fine et comprenait tout avant les autres, elle savait toujours à l'avance quand quelque chose se tramait, même dans ses derniers instants. Elle avait un plan, elle avait des projets, elle avait de quoi faire tomber Cersei, elle avait de quoi asseoir son autorité, et elle est morte en plein envol. C'est tellement décevant, on reste avec pleins de questions concernant ses ambitions, elle avait énormément de potentiel et il ne sera jamais exploité.


N°11 : Oberyn Martell


Résultat de recherche d'images pour "oberyn martell"

Il n'a été là qu'une saison certes, mais je le classe tout de même dans mes personnages favoris, il y mérite bien une petite place. Au départ, c'était un personnage qui ne me plaisait pas plus que ça, mais une fois sorti du bordel, il s'est transformé pour moi en véritable coup de cœur de cette saison 4, même si finalement on ne l'aura pas vu des masses. Il était excellent, autant en combat qu'en réparties cinglantes, mais aussi en qualités humaines. La scène où il raconte à Tyrion qu'il l'a rencontré alors qu'il n'était encore qu'un nouveau-né m'émeut à chaque fois, c'est l'une des seules personnes à le valoriser et à lui dire qu'il n'était finalement qu'un enfant comme tous les autres. Et le voir se battre avec tant de hargne contre La Montagne, c'était renversant, même s'il a pêché par excès de confiance en lui. Son désir de vengeance lui a coûté la vie, mais aurait-il pu continuer de vivre en n'accomplissant jamais cette vengeance ? En tout cas, sa mort est celle qui m'aura le plus marquée (mais ce n'est pas tellement original, je suis d'accord). 


N°10 : Jorah Mormont


Résultat de recherche d'images pour "jorah season 6"

Je ne pouvais pas ne pas mentionner Jorah Mormont, l'homme qui semble complètement transparent au début de la série et qui finalement, prendra bien plus d'ampleur qu'on aurait pu l'imaginer. Déjà sa façon d'être avec Daenerys est remarquable (beaucoup trop), mais il a grandi dans mon estime lorsqu'il a commencé à prendre son envol et à accomplir des choses seul. Et après sa détermination dans les arènes, après son abnégation alors qu'il tombe plusieurs fois à terre blessé, je ne vois pas comment il est possible de ne pas l'aimer. Et je ne parle même pas de son obsession envers Daenerys, mais simplement de la force de ses convictions et de sa combativité. Je lui souhaite de trouver le remède qui nous le ramènera vite.


N°9 : Jaime Lannister


Résultat de recherche d'images pour "jaime lannister season 5"

Au départ, je détestais Jaime presque autant que Théon. Pas pour toute cette histoire de King Slayer (au contraire), mais parce que c'était quand même un con fini qui débordait d'arrogance et qui a poussé un gosse apeuré par la fenêtre. Bref, je voulais presque qu'il finisse au bûcher. Mais une main en moins plus tard et au contact de Brienne, j'ai appris à l'aimer. Avec elle, il s'est littéralement transformé, c'est comme si elle absorbait tout l'influence néfaste de Cersei et l'en libérait. Et là, il a changé, il a compris que sa propre sœur jumelle était un monstre, que sa famille n'était pas si sacro-sainte. Bref, il s'est assagi, il a grandi, il a appris. Alors pourquoi ne pas l'avoir mis plus haut dans mon classement ? Peut-être parce qu'il a encore beaucoup de mal à agir concrètement et que ça minimise un peu sa progression à la longue.


N°8 : Tywin Lannister


Résultat de recherche d'images


Quand je pense à lui, la scène où il arrive dans le Donjon Rouge à cheval me vient tout de suite en tête, on sent bien qu'il s'impose comme étant le seul maître à bord, démontrant aussi tout le mépris qu'il a pour autrui. Cultivé, stratège, calculateur, hermétique aux émotions ... Du moins, c'est ce qu'il veut bien faire croire (les séquences avec Arya le démentent, et à ce moment là on entrevoit le père qu'il aurait pu être s'il n'avait pas sans cesse recherché la perfection auprès de ses enfants). Il a toujours dirigé King's Landing d'une main de maître, il savait exactement agir comme il le fallait dans bien des situations. Il n'aurait jamais permis à la Foi Militante de prendre de d'ampleur et Port-Réal n'aurait sûrement pas été menée à la catastrophe aussi vite. Et puis bon, pour moi Charles Dance est l'un des meilleurs acteurs de GoT, tout simplement. J'avoue que sa présence à l'écran me manque parfois un peu.


N°7 : Tormund Fléau-d'Ogres


Image associée

Le problème avec Game of Thrones, c'est qu'il y a tellement de personnages qu'il est du coup difficile de leur donner à chacun une part méritée à l'écran. Pour moi, Tormund est l'exemple même de ces personnages devenus petit à petit importants, mais qui ne sont toujours pas assez montrés. C'est un guerrier sanguinaire que rien n'arrête, mais c'est aussi un coeur de guimauve tout tendre (si, j'ose) qui ne rate pas une occasion d'être loyal envers ceux qu'il apprécie. Alors oui voilà, j'ai beau savoir que la série ne serait probablement pas la même sans son ralliement à Jon Snow, je n'arrive malgré tout pas à m'enlever de la tête qu'il n'aurait jamais dû abandonner ce côté insoumis qui lui allait si bien. Il a rendu à lui tout seul le monde des sauvageons tellement intéressant que j'aurais aimé en voir plus (notamment leur préparation pour la bataille du Mur). Mais l'ancien bras droit de Mance Rayder est aujourd'hui devenu roi des sauvageons et s'engage en première ligne dans une bataille contre les Marcheurs Blancs, alors c'est plutôt pas mal non ? 


N°6 : Bronn


Résultat de recherche d'images pour "bronn fight"

Si au départ je l'ai maudit lorsqu'il a osé trahir Tyrion, avec le recul je comprends un peu mieux pourquoi il l'a fait, et il est vite remonté dans mon estime en s'alliant à Jaime, nous offrant avec celui-ci un duo assez contrasté et intéressant. C'est d'ailleurs avec lui qu'il dévoilera sa personnalité et qu'il prouvera sa capacité à être loyal sans rien attendre en échange (ce qu'on peut comprendre aussi lorsqu'il sauve Sandor durant la bataille de la Néra). En plus de ça, c'est un guerrier expérimenté, adroit et qui n'hésite pas à user de stratagèmes sans état d'âme, ce qui offre toujours des scènes de combat bien savoureuses ! Bronn s'adapte au monde dans lequel il vit et au tempérament des autres, il sait tirer profit de bon nombre de situations et c'est une qualité essentielle pour suvivre à Westeros (et pour plaire aux spectateurs).


N°5 : Olenna Tyrell


Résultat de recherche d'images pour "olenna tyrell"


Surnommée La Reine des Épines, Olenna est un peu "la vieille à qui on ne la fait pas", c'est une matriarche au caractère bien trempé et rien ne semble pouvoir lui résister. Elle a également une opinion très avant-gardiste sur la place des femmes en politique, ainsi que sur l'homosexualité de son petit-fils, ce qui était déjà deux bons points dès le départ. Charismatique et rusée, elle n'a pas la langue dans sa poche, n'a peur de personne et semble pouvoir se permettre de dire tout ce qu'elle a envie ou presque, pour notre plus grand plaisir. C'est un peu toutes ce qu'on rêve d'être encore à son âge, non ? Espérons pour cette saison 7 qu'elle n'ait pas encore abattu toutes ses cartes, et qu'elle ait encore en réserve quelques répliques irrésistibles dont elle seule a le secret !


N°4 : Cersei Lannister


Image associée

D'abord soumise à son père, elle suit la destinée qui lui a été promise en épousant Robert Baratheon, mais lorsqu'elle comprend la position qui est la sienne et le pouvoir que cela implique, elle va commencer à voir le monde autrement. Désormais, elle va incarner la révolte, et notamment envers une société patriarcale qui l'a toujours opprimée. Elle est celle qui soutient depuis toute petite l'idée que les femmes peuvent renverser la vapeur et prendre le pouvoir ; et c'est un objectif qu'elle réussira à atteindre. Une femme parfois méchante certes, mais une femme qui a souffert, devenue une femme de pouvoir et un leader, que demander de plus ? Alors oui, même si faire exploser du feu grégeois au beau milieu de la ville n'est pas joli joli, son parcours en en jette quand même assez pour qu'elle soit en bonne position dans mon classement, et j'ai toujours aimé ce genre de personnages très nuancés.


N°3 : Brienne de Torth


Image associée

J'aime Brienne, et ce depuis qu'elle a enlevé son heaume à la fin de son duel contre Loras Tyrell. Elle est ce qu'Arya aurait pu être si Robert n'était jamais venu à Winterfell et si Robb n'était jamais retourné auprès des Frey. Elle est la rigueur et l'honneur, mais elle est aussi ce que les femmes de son rang et de son temps ne sont pas censées être. Je pense que Brienne est le personnage qui incarne le mieux le féminisme et le côté girl power de Game of Thrones. D'une force physique impressionnante, voilà une femme qui montre enfin aux hommes ce dont la gente féminine est capable et n'hésite pas à se mesurer aux plus grands (ça fait plaisir, je vous jure). Mais derrière sa carapace inébranlable, Brienne cache aussi une sensibilité exacerbée, révélée notamment au contact de Catelyn ou de Podrick, et ses confidences à l'un et à l'autre m'ont énormément touchée.


N°2 (ex-aequo) : Tyrion Lannister


Résultat de recherche d'images

Dès le premier épisode et comme pour de nombreux fans, Tyrion a toujours eu un fort capital sympathie à mes yeux. C'est un bon vivant qui aime goûter à tous les plaisirs de la vie, et je rapproche beaucoup son cynisme de celui du Dr House, un autre estropié qui cache ses blessures sous le sarcasme. Certes, c'est vieux comme le monde, mais c'est toujours aussi efficace. Toute sa vie, Tyrion n'a jamais cessé d'affronter les épreuves avec intelligence et malice, mais aussi avec humanité. Ce côté vilain petit canard, toujours placé un peu en retrait et qui n'hésite jamais à donner de sa générosité (un peu trop parfois), m'a tout de suite séduite. Quand je pense à Tyrion, je pense toujours en premier à son héroïsme lors de la bataille de la Néra, ainsi qu'au respect qu'il aura pour Sansa lors de leur nuit de noces. Et je vous avoue que s'il y en a bien un seul qui, pour moi, mériterait de monter sur le Trône de Fer (et qui en plus ferait un excellent roi), c'est bien lui. 


N°2 : Sandor Clegane


Image associée

Pour cette "première deuxième place", j'ai finalement arrêté mon choix sur Sandor Clegane sans vraiment d'hésitation, parce que s'il y en a un qui est toujours resté égal à lui-même, c'est bien Le Limier. Quand on le rencontre, il est hyper mystérieux, on ne sait absolument rien de lui, et puis au fil du temps, on en apprend petit à petit et ça ne peut que nous toucher. Evidemment, ce n'est toujours pas le mec le plus ouvert du monde ni le plus bavard, mais l'évolution est là. J'ai toujours aimé le fait qu'il ne suive que son propre code, le tout appuyé par des punchlines et des répliques devenues cultes. Je dois dire que la scène où il raconte son histoire à Arya m'a bouleversée, on peut voir ressortir pendant quelques secondes l'enfant meurtri qui sommeille en lui et qui ne s'en est jamais vraiment remis, même s'il fait genre. On se rend compte petit à petit que c'est un personnage qui a énormément de choses à apporter aux autres, même de l'affection, mais qu'il préfère ne pas trop se risquer à cette faiblesse. Mais cette fameuse affection envers Arya, il la démontrera toujours concrètement par des actes, ce qui remplace aisément les mots et a finalement bien plus de valeur à mon sens. Et au fond, je crois aussi que si Sandor figure en si bonne place dans ce classement, c'est peut-être parce que c'est l'un des personnages dans lequel je me reconnais le plus et qui a une vision du monde un peu similaire à la mienne.


N°1 : Arya Stark (bien sûr)


Image associée


Au tout début mon personnage préféré était Daenerys, mais son côté dictateur et capricieux m'a lassée, et je l'ai vite oubliée (au point qu'elle ne figure même pas dans ce top). Du coup, Arya a vite repris sa place dans mon coeur et je suis une fidèle supportrice de tout ce qu'elle peut dire ou faire, même si elle n'est pas exempte de défauts. La petite fille qui veut aller à contre-courant en se voyant chevalier, ça a toujours fonctionné sur moi. Arya est tout l'opposé de sa pleureuse de sœur, mais s'il y a bien une chose qui semble génétique chez les Stark (en dehors de leur naïveté impressionnante, pour certains), c'est l'obstination. Et en ce qui concerne Arya, cela se résume en un seul mot : vengeance ! Quasi indestructible, elle passe au travers de tout et poursuit petit à petit son objectif, encaissant les épreuves une à une pour en ressortir toujours plus forte. J'aime sa détermination, sa force de caractère et son courage, mais cette petite (devenue grande) m'épatera toujours pour sa sensibilité, cet amour qui se dégage encore d'elle après tout ce qu'elle a pu subir. Au gré de ses rencontres, elle est devenue une guerrière hors pair et je lui souhaite de rester sur le devant de la scène et de ne pas être éclipsée par les événements à venir.

jeudi 15 juin 2017

Et Wonder Woman alors, elle est féministe ?


Je ne pensais pas me déplacer au cinéma pour voir Wonder Woman et puis j'ai cédé à la curiosité. Avant ça, j'avais lu à gauche qu'il était hyper féministe oh là là, et à droite que non, pas du tout quelle horreur. Et moi, qu'est-ce que j'en pense ? C'est parti pour du gros spoil.

Si je n'ai pas tellement voulu le voir en premier lieu, c'est tout simplement parce que l'univers des super-héros m'est un peu inconnu. Je n'ai jamais lu de comics, je ne connais Marvel et DC que très vaguement et, pour ainsi dire, je ne suis pas plus curieuse que ça. J'ai cependant apprécié de voir la trilogie X-Men et chaque Iron Man, mais les comics sont un tel empire que je ne me sens pour le moment pas de taille à m'y plonger davantage. C'est pour cette raison que cet article ne sera centré qu'autour de mon avis sur Wonder Woman de Patty Jenkins, peut-être que certaines choses vous sembleront être des énormités à cause de ma méconnaissance du sujet, mais on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a.

Wonder Woman, alias Diana Prince dans notre réalité ou Princesse Diana de Themyscira dans son monde, est une Amazone, fille de la reine Hippolyte et de Zeus, façonnée dans l'argile à qui on a donné vie (oui bon, l'histoire des choux et des cigognes, tout ça). Themyscira est l'île où sont réfugiées les Amazones, et elles s'y entraînent pour devenir des grosses badass. Je me suis renseignée vite fait pour écrire cet article, et le personnage a été créé au tout début des années 1940 par William Moulton Marston, psychologue et inventeur. Rappelons que parallèlement, en France, les femmes n'ont toujours pas le droit de vote. Apparemment, il en avait marre de ne voir que des hommes parmi les super-héros, il a donc inventé Wonder Woman pour assouvir son besoin de féminisme. Selon le communiqué de presse de l'époque :

"Wonder Woman a été conçue par le docteur Marston dans le but de promouvoir au sein de la jeunesse un modèle de féminité forte, libre et courageuse, pour lutter contre l'idée que les femmes sont inférieures aux hommes et pour inspirer aux jeunes filles la confiance en elles et la réussite dans les sports, les activités et les métiers monopolisés par les hommes.
Armée de ses bracelets à l'épreuve des balles, de son lasso magique, et forte de son entraînement d'amazone, Wonder Woman est l'archétype de la femme parfaite dans l'esprit de Marston. Elle est belle, intelligente, forte, mais a néanmoins un côté doux."

Et c'est peut-être ce que j'ai trouvé le plus désagréable dans ce film. Encore aujourd'hui, si une femme est forte, il faut absolument qu'elle soit belle et surtout qu'elle soit douce, parce que c'est tout de même ce qu'on attend d'une femme. Elle veut être une warrior OK très bien, mais elle doit aussi être super canon et ne jamais avoir un seul cheveu qui dépasse, sinon ça fait désordre. 


Et puis le parti pris de la fin m'a aussi pas mal dérangée. J'aurais vraiment préféré qu'Arès n'existe que dans les "rêves" de Diana et dans l'idée qu'elle se fait de l'humain, mais pas qu'il soit un personnage à part entière (et encore moins matérialisé avec une petite moustache, désolée si je reste basique mais un méchant doit avoir un minimum une tête de méchant, voilà). J'ai trouvé ça carrément gênant que la cruauté soit mise sur le compte de l'existence d'un dieu de la guerre, et pas sur l'être humain en lui-même. Se dire que "mais non c'est pas la faute des humains, c'est un dieu méchant vilain pas beau qui fait ça", eh bien c'est un peu trop bisounours à mon sens. Je suis persuadée que le Dr Poison prenait son pied en faisant ce qu'elle faisait, elle avait peut-être des circonstances atténuantes, mais dans ce cas on ne nous a pas montré pas les bonnes, parce que ça ne vient assurément pas d'une divinité. Son cas m'a rappelé un peu celui du Dr Mengele, "médecin" allemand à Auschwitz, qui menait des expériences inhumaines sur des juifs (y compris des enfants) en prenant plaisir à les torturer et à les voir mourir à petit feu. En fait, je pense que cautionner un tel discours de déculpabilisation de l'humain, même dans une fiction, c'est un peu malsain. Moi en tout cas, ça m'a toujours mise très mal à l'aise et un peu en colère. Comme si, pour faire rêver le grand public, il fallait faire croire à chaque fois que l'homme (au sens large) est un ange possédé par le mal, et tout ça bien malgré lui. Sauf que non, cette vision des choses n'est pas supportable, c'est carrément du mensonge. Et en dehors de ça, je trouve dommage que le personnage ait été si peu exploité.

Résultat de recherche d'images pour "dr poison"

A ces mots, vous devez croire que j'ai détesté ce que j'ai vu, mais il n'en est rien car, en plus d'être esthétiquement d'une grande beauté, il a plein de bons côtés malgré tout. Premièrement, l'intro est magnifique, même si au départ je l'ai trouvée un peu longue (il faut dire que ne connaissant pas l'histoire originale, je ne m'y attendais pas). Voir ces Amazones s'entraîner et se battre m'a collé des frissons, Robin Wright dans le rôle de la générale Antiope est extraordinairement extraordinaire. 


J'ai aussi beaucoup aimé voir le courage que Diana parvient à insuffler aux hommes pendant la bataille, à la manière d'une Jeanne d'Arc (toutes proportions gardées). Elle réussit à motiver tout son monde au seul prétexte de ses convictions, et même si elles sont discutables je trouve ça beau. D'ailleurs, j'ai vraiment aimé le personnage de Steve Trevor, sa personnalité apporte un peu de nuances à l'ensemble et donne un contraste au côté "gentils contre méchants". Son duo avec Diana fonctionne à merveille et leur relation créé de belles séquences émotion inattendues, renforcées par le sacrifice final de Steve. Le tout sur une BO à tomber et des effets visuels vraiment sympa, ce qui ne gâche rien. J'aime la représentation globale de la femme forte qui mène, se bat, mais n'oublie pas non plus d'être réfléchie. Chez Wonder Woman, la force est l'alliée de l'intellect, et ça se ressent dans chacune de ses stratégies. Ne dit-on pas que le monde irait beaucoup mieux avec davantage de femmes au pouvoir ? Parce que j'en suis convaincue, et cet exemple est parlant. Le côté badass est très bien représenté et, soyons clair, ça envoie du pâté. Malheureusement, en ce qui concerne les questions un peu plus existentielles, ce film tombe dans l'écueil des autres Marvel/DC que j'ai pu voir et fait surtout la part belle au côté divertissant. Et comme à chaque fois, j'aurais aimé que l'histoire soit un peu plus que ça.

dimanche 23 avril 2017

Game of Thrones, une source d'inspiration inépuisable.

Il y a déjà quelques mois, je me suis prise de passion pour le montage, et ce sur un thème qui m'inspire particulièrement : Game of Thrones. Je suis tout à fait consciente qu'il y a des vidéos bien meilleures que les miennes, mais j'y prends du plaisir et c'est là l'essentiel. Et puis n'importe qui peut s'improviser créateur de montages vidéos, avec un peu de motivation, de patience (bon ça c'est discutable) et de compréhension du logiciel, on peut réaliser tout ce boulot sans mal. J'avais donc envie de faire un article récapitulatif de mes derniers bidouillages.


Cersei Lannister : The Dark Prophecy.

Cersei est connue pour être l'un des personnages les plus fourbes et machiavéliques de GoT (surtout depuis son lancer de feu d'artifice, ceux qui savent savent), mais j'ai beaucoup d'empathie pour elle malgré tout, et ce depuis le début de la série. Evidemment, je suis loin d'adhérer tout le temps à ses idées farfelues, mais que je l'admire énormément, parce qu'elle a essayé à sa manière de survivre à une destinée qu'elle n'avait pas vraiment choisie. Elle s'est construite comme elle a pu entre un père dédaigneux, une mère morte très jeune, un mari qu'elle a dû épouser à l'âge de 16 ans et qui n'a jamais pu se résoudre à l'aimer ; il y a mieux comme départ dans la vie. Et puis, elle s'est toujours opposée à l'idée que le pouvoir n'appartenait qu'aux hommes, et forcément ça m'a séduite d'emblée. J'ai également pris plaisir à mettre en valeur ici le peu de qualités qu'on peut déceler chez Joffrey, notamment au contact de Margaery, ça faisait un peu d'une pierre deux coups.



Sandor Clegane : It's The World That's Awful.

Sandor est devenu l'un de mes personnages préférés de la série, depuis la Bataille de la Néra. Le fait qu'il vienne en aide à Arya par la suite a évidemment été un plus dans sa côte de popularité à mes yeux, mais avant ça, j'ai été sensible au fait qu'il soit dépeint comme un combattant ayant des failles, et pas seulement comme une machine de guerre sur pattes. J'ai toujours trouvé ce personnage énigmatique et intriguant, avec une bonne grosse dualité comme j'aime (tuer des gens impunément, mais en contrepartie en aider d'autres de manière complètement désintéressée). C'est un mélange de violence, de sensibilité, de cynisme et de générosité ; j'adore ce personnage complexe et honorable, même s'il ne respecte que son propre code d'honneur, et c'est encore plus savoureux.



Brienne of Tarth : Not A Lady, Not A Knight.

Beaucoup de fans du Limier ont fini par la détester depuis la fin de la saison 4, mais il n'en est rien pour moi (même si, sur le coup, j'ai fait partie de ceux qui auraient préféré la voir mourir elle). J'ai aimé Brienne dès la première fois où je l'ai vue apparaître à l'écran, après son duel contre Loras Tyrell. Une femme guerrière, voilà qui m'a tout de suite réjouie ! Brienne s'est toujours battue pour faire valoir sa personnalité dans un monde d'hommes, s'opposant aux codes masculinistes établis, n'hésitant pas à impressionner ceux qui osent se dresser sur son chemin (et le meilleur, c'est que ça fonctionne à chaque fois). J'ai voulu montrer ici la totale opposition entre l'opinion qu'elle a d'elle-même et la femme respectable qu'elle est réellement. Courageuse, honorable, loyale et fière, elle est devenue un des personnages que je prends toujours plaisir à retrouver (et elle nous a, a priori, débarrassés de Stannis, le must !).



Jorah Mormont : Anything For Her.

Peu intéressée par les love stories et les shipping habituellement, j'ai pourtant été touchée par Jorah et ses sacrifices permanents. N'ayant plus véritablement d'objectif dans sa vie, il s'est raccroché éperdument à Daenerys et à sa volonté de conquérir le monde. Parfois un peu trop, même si on l'aime surtout pour sa détermination sans faille. J'avoue que c'est l'un des personnages que j'aimerais voir devenir plus indépendant (voire solitaire), et je pense qu'il mérite nettement mieux que de remuer ciel et terre pour une femme capricieuse et indifférente qui ne sait pas trop gérer grand chose toute seule. J'espère surtout qu'il trouvera le remède pour se soigner et qu'on en verra quelques étapes, je me suis vraiment attachée à lui, et il ne doit pas de s'arrêter en si bon chemin.




Theon Greyjoy : Who Am I ?

Au départ, il ne fallait pas me parler de Theon, et il m'a fallu un second visionnage pour que j'apprenne enfin à l'apprécier. Au final, je pense que c'est un personnage plus intéressant qu'il n'y paraît, en perpétuelle quête d'identité. Entre Greyjoy et Stark, entre Theon et Schlingue, il n'y a qu'un pas ... Alors bien sûr qu'il a attaqué Winterfell et trahi Robb, bien sûr qu'il a fait des choses pas jolies jolies, mais avec un passif comme le sien qu'aurions-nous fait à sa place ? Peut-être pas beaucoup mieux, et c'est même sûr. Il a souffert bien plus que de raison, mais contre toute attente, il a été assez résistant pour en ressortir grandi, ce qui mérite l'admiration. Tout au bout du tunnel, il a même fini par y trouver une véritable famille (et c'était pas gagné) : Yara et Sansa. J'espère qu'il aura une belle destinée pour la suite des événements, mais je pense que les scénaristes ne l'ont pas gardé jusqu'ici pour en faire un figurant. Son regard plein d'espoir vers la bannière des Greyjoy en dit long.



The Wildings : We Don't Kneel For Anyone.

Dans les batailles qui ont fait rage entre la Garde de Nuit et les habitants d'au delà du Mur, j'ai toujours regretté de ne pas voir plus de focus sur les Sauvageons (sûrement pour ne pas les mettre trop en avant par rapport à Jon Snow, j'imagine). C'est dommage de ne pas nous avoir montré davantage Mance Rayder aux commandes du groupe, ou bien leur lente progression vers Châteaunoir. J'ai aussi une tendresse particulière pour Tormund, depuis le tout début sans vraiment savoir pourquoi. Un peu à l'image de Sandor, on se rend très vite compte que c'est un bourru au cœur sensible, prêt à se plier en quatre pour les gens à qui il tient et pour les causes qui lui paraissent justes. Cette vidéo était aussi l'occasion de revenir sur leurs batailles les plus épiques, et sur les créatures qu'ils ont pu rencontrer des deux côtés du Mur (Marcheurs Blancs, squelettes, zombies, ...). Je me suis beaucoup amusée à la faire.



Life After Death (et plein de personnages).

Ça faisait longtemps qu'un montage sur les adieux dans Game of Thrones (événements très récurrents !) me trottait dans la tête, mais je n'avais jamais trouvé une musique qui me convenait vraiment pour illustrer mon propos. C'est désormais chose faite ! J'y voyais avant tout l'occasion de se refaire une petite séquence nostalgie à propos de certains personnages marquants (malgré leur court passage dans la série, parfois). GoT est souvent synonyme de mort et de tristesse, mais aussi (et surtout) d'espoir et de détermination. Chaque deuil a donné encore plus de force aux autres pour atteindre leurs objectifs, toutes ces épreuves les ont forgé tels qu'ils sont aujourd'hui. Comme le dit Ygritte à Jon Snow : "si on meurt, on meurt, mais d'abord on va vivre", et c'était l'idée inverse que je voulais mettre en avant dans cette vidéo : OK certains sont morts, mais ça n'empêche pas de vivre et de continuer le combat en leur mémoire.


dimanche 5 février 2017

Deux femmes badass à écouter.

Je commence la rédaction de ce billet après presque un mois d'absence (motivation, quand tu nous abandonnes), ce qui m'a donné le temps de découvrir tout un tas de choses en parallèle, à commencer par deux albums particulièrement sympathiques. Du coup, je vous en parle aujourd'hui avec grand plaisir.

Afficher l'image d'origine

Laura Pergolizzi, que l'on connaît désormais tous par ses initiales LP, est l'exemple type qu'un bon artiste peut très bien être diffusé sur les radios populaires françaises entre deux morceaux hyper commerciaux. On la voit et on l'entend beaucoup, c'est une bonne nouvelle. Je l'ai personnellement découverte en septembre dernier lors de son passage à Quotidien de Yann Barthès, et j'ai eu un petit coup de cœur bien comme il faut. Bien qu'elle soit propulsée sur le tard (parce qu'à priori, chez les stars à 35 ans on est déjà vieux), elle ne débute pas tout juste sa carrière. L'album Lost On You est, en fait, son quatrième, les précédents n'ayant pas eu le succès escompté. LP a surtout énormément écrit pour d'autres, allant des Backstreet Boys à Christina Aguilera, en passant par Rihanna ou encore Beyoncé. Autrement dit, il était grand temps qu'elle sorte de l'ombre. J'aime beaucoup sa voix et ses choix mélodiques, je suis heureuse d'écouter une femme qui procure autant d'émotions. Son album est pur, percutant et sans filtre, un vrai bonheur.





* * *


Afficher l'image d'origine

Parlons maintenant de Jeanne Galice, plus connue sous le pseudo de Jain. Agée de seulement 24 ans, la demoiselle a déjà parcouru une bonne partie du monde dans son enfance (Dubaï, Abu Dhabi, Moyen Orient, Congo), y apprenant successivement différents instruments. Si son nom ne vous est pas encore très familier, c'est parce qu'elle a été lancée par le chanteur Yodelice il y a trois ans, mais n'a sorti son premier album Zakana que fin 2015. Aussi, Jain revendique une identité visuelle bien à elle, recouvrant de dessins ses instruments, ses décors de concerts et ses chaussures, et souhaitant faire de son look quelque chose de surprenant et d'unique : "ma robe n'a pas grand chose à voir avec ma musique, elle est là pour illustrer un contraste entre mes chansons, elle détonne par rapport à ma musique qui est chaleureuse. Je voulais aussi à tout prix éviter le cliché de la chanteuse guitare/voix qui fait du reggae." Elle baigne dans un mélange pop et reggae assez détonant et rafraîchissant, et comme j'ai parfois besoin d'écouter un album énergique, celui-là fait bien l'affaire.